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(flashback elsey) - holdin' me closer till our eyes meet

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Mar 23 Fév - 21:11  
 

❝You won't ever be alone, wait for me to come home❞
- Elsey flashback - deux ans et demi
We keep this love in this photograph, we made these memories for ourselves. Where our eyes are never closing... our hearts were never broken, times forever frozen still...
  Après avoir bosser toute la journée, j'avais décider de ne pas passer au dojo, ni à la salle de sport comme à mon habitude. J'avais tellement de choses en tête que j'en étais presque perturbé. Non, je ne voulais rien gâcher, je voulais que tout soit parfait. Alors, sur la route du retour, j'étais passé chez le fleuriste, de belles roses rouges que j'avais commandé lors de ma pause déjeuner. J'avais eu peur de ne pas en avoir, si j'arrivais vers les 8:00pm. Ils liquidaient facilement leurs stock et avec un beau sourire, en expliquant mes intentions, j'avais eu le droit à des roses en plus. La fleuriste m'avait certifié que c'était un geste tendre et de respect infini. J'espérais bien que Cas le comprendrait. J'étais pas le genre de mec à savoir ce qu'aimer une fille, de ce fait j'avais épluché les sites internets féminins afin de savoir ce qui les faisait le plus rêver. J'ose pas vous dire à quel point c'était impossible, je ne pouvais ni le faire à la maison, ni le faire au travail sinon j'aurais rapidement eu les moqueries de mes collègues sur le dos. Alors, j'avais pris l'habitude de prendre mon téléphone dans les toilettes pour tenter discrètement de voir les sites en navigation privée. Oui, j'étais un mec prudent.

Lorsque je rentrais, je décimais presque toutes les roses pour n'en garder que les pétales que je disposais sur le sol du salon jusque vers la chambre à coucher. Je vérifiais encore une fois la chaîne hi-fi pour mettre une musique d'ambiance. Ce soir devait rester gravé. Avec Casey, je me sentais bien, ça faisait six mois qu'on se fréquentait et rien ne nous agacer. Je ne me lassais pas d'elle et apparemment elle non plus. Je lui envoyais alors un sms : « Viens pour 9:30pm à la maison xx EY. » Très spontané comme téléphone, elle penserait directement à cette chose que nous faisions si bien à deux. Autant la surprendre jusqu'au bout. Après avoir installé la table, mis le vin dans une carafe, je décidais qu'il était temps pour moi d'aller me laver et de m'habiller. Une chemise boire avec l'un de mes pantalons de costume d'un gris assez pâle. Boutonné jusqu'en haut, les cheveux légèrement coiffés mais avec un effet assez naturel, j'attendis dans le salon. Mais c'était plus fort que moi, lorsque je savais que je faisais une surprise, je ne pouvais m'empêcher de tourner en rond en m'angoissant tout seul. Le repas était déjà prêt, j'avais fais quelque chose d'assez simple, mais c'était fait avec toute la bonne volonté du monde. Elle ne m'en voudrait donc pas d'avoir fais simple, au moins, elle mangerait quelque chose ce soir. Me connaissant, il était encore totalement possible pour que je fasse tout brûler. Lorsque j'entendis sonné, je vins à la porte. « Ferme les yeux et si tu regardes, tu n'auras plus jamais le droit de poser les mains sur mon corps divin. » Une petite vanne pour décompresser la chose. Lorsque j'ouvris la porte, je lui tendis la main. « N'ouvre toujours pas les yeux, je te dirais lorsque tu le pourras. »
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Mar 23 Fév - 23:08  
 
Holdin' me closer till our eyes meet
Eliott & Casey



« Cette forme là vous va bien mieux mademoiselle.
- Vous êtes sûre ?
- Il y en a un qui sera très heureux. »

Je tire un peu sur les bretelles, fais ressortir ma poitrine en me regardant dans le miroir avec une petite moue sous le regard amusé de la vendeuse. On n’est pas le 14 février, mais je suis là, dans une boutique de sous-vêtements, à essayer différents ensembles. Je veux que ce soit parfait, qu’il tire la langue comme le loup de Tex Avery en me voyant. D’ailleurs, quand on parle du loup…  Un sourire nait sur mon visage quand je lis son sms. Moi qui avais prévu de lui faire passer une nuit torride au cours de laquelle on pourrait littéralement mettre le feu au lit, je vois que nous sommes sur la même longueur d’onde.

« J’espère bien. Six mois, ça se fête. »

Une phrase que je n’aurais pas pensé dire depuis longtemps. Lui et moi n’étions pas fait pour des relations stables et durables – du moins c’était la légende… Résultat, six mois sans connerie, sans me perdre. Au contraire. On est bien, on ne se fait pas de mal – même beaucoup de bien à vrai dire. Je suis sur les rails, on ne déraille pas. Je me décide pour un bustier/jarretelles sexy sans être vulgaire, que je paye en me sentant toute légère. Puis direction mon appartement, pour l’enfiler et imaginer déjà la soirée.

*
*   *

Vêtue d’une petite robe noire toute simple, rehaussée de mes bas, une veste en cuir bleu sur les épaules et les cheveux détachés, j’arrive enfin chez Eliott. Je sonne et me recoiffe vite fait. Sauf qu’il n’ouvre pas. Au lieu de ça… monsieur me fait du chantage ! Je laisse échapper un petit rire de surprise, faussement offusquée.

« Si je ne peux plus poser mes mains sur ton corps divin, ça veut dire que je ne pourrais plus te faire certaines choses que tu apprécies. »

CQFD. Et les voisins doivent se régaler de la conversation. Je soupire, pour la forme. Puis je m’exécute.

« Ça va, j’ai les yeux fermés. »

J’entends le bruit de la serrure et je résiste à l’envie d’ouvrir quand même un œil. Mais non, j’ai des projets bien précis pour ce soir qui nécessitent que je puisse toucher son corps, ce dont je ne me lasse pas. Je sens alors sa main et, chose étrange quand on me connait, je m’en remets totalement à lui, avec confiance. Mais pourquoi veut-il à ce point que je ferme les yeux ?

« Mais qu’est-ce que tu mijotes Eliott ? »

Je renifle un peu, sentant comme une odeur de nourriture. Est-ce qu’il a essayé de faire à manger ? Ce n’est pas notre point fort, mais on arrive toujours à faire que ça passe. Bon sérieusement, il a fait quoi ? Il a repeint son appart ? Il s’est acheté un écran plasma grâce auquel on pourra regarder plein de films ensemble ? Mais pourquoi y a-t-il de la musique ?

« Oh mon dieu ! Ne me dis pas que tu es nu ! Tu as raison, protège mes chastes yeux ! » que je lâche en prenant une voix de pucelle à l’aube d’une pamoison. « Et je n’ai pas le droit à mon bisou ? »

Tout de même, la base. Base qui peut vite dégénérer, certes…

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 Âge du personnage : 31 ans
Mer 24 Fév - 22:54  
 

❝You won't ever be alone, wait for me to come home❞
- Elsey flashback - deux ans et demi
We keep this love in this photograph, we made these memories for ourselves. Where our eyes are never closing... our hearts were never broken, times forever frozen still...
 Je n'étais pas de ce genre là, le genre de gars à chérir sa petite copine. Je n'avais pas non plus déjà ressentit ce genre de sentiments pour une fille. Un désir si intense et un respect de l'autre de ce qu'elle était de ce qu'elle avait pu vivre. Je l'appréciais dans son intégralité. Rien n'avait changer entre nous depuis le début de notre relation, il me semble. L'attirance était toujours aussi présente, l'envie de connaître l'autre et de tout connaître de lui était aussi toujours présente. Alors, aujourd'hui, je voulais changer ce qu'il y avait eu dans mes habitudes. Je voulais voir ce que cela faisait de vivre un moment romantique. Il ne faut pas croire que ces moments étaient réservés par les femmes.

Dans une société comme la notre, j'étais assez fier de pouvoir avoir tant de liberté, et Casey m'inspirait la liberté de faire ce que je voulais et de lui plaire comme bon me sembler. Ce n'était jamais résigné que je voyais mes soirées avec elle. Il n'y avait que de la joie et des rires avec elle. Je lui avais demandé de fermer les yeux pour qu'elle ne puisse voir ce qu'il se tramait derrière cette porte. « Si je ne peux plus poser mes mains sur ton corps divin, ça veut dire que je ne pourrais plus te faire certaines choses que tu apprécies. » « Tu me tiens par les sentiments là... » Je riais doucement et la guidais à travers l'appartement. Elle me certifiait qu'elle avait les yeux fermés, mais je ne pu m'empêcher d'ajouter. « Je ne suis pas nu… Et sois forte, pas de petit coup d'oeil… Même si mes fesses sont divines, ne dis pas le contraire. » Elle devait certainement me connaître car, elle sentait la chose se tramait. Lorsqu'elle me demanda un baiser, je ne pus m'empêcher et déposait un baiser chaste sur ses lèvres. Je savais très bien qu'elle m'embrasserait avec plus de fougue après avoir vu ce que je lui préparer. « J'suis pas Saint Valentin, j'suis pas câlin douceur en général, mais… » Je chuchotais, j'avais pas besoin de parler fort pour me faire comprendre. Je détachais mes mots, pour prolonger le suspens. Je m'approchais doucement d'elle, mon corps tout contre le sien, sa chaleur corporelle me réchauffant, je l'enlaçais par derrière afin qu'elle puisse voir. Que je ne puisse lui faire obstacle après tant de moment à lutter contre moi et tout remballer. « Ouvre les yeux... » murmurais-je, le nez coincé dans ses cheveux. La table était parfaitement mise,  avec des serviettes rouges que j'avais dérober à ma soeur quelques jours auparavant. J'avais fais très audacieux avec ces petits spaghettis à la bolognaise, comme dans la belle et le clochard, espérant être assez bon en cuisine pour que ce soit agréable. Comme ce soir, c'était un beau soir. Je ne voulais pas voir son regard dans le mien, n'ayant aucune envie de me faire rire au nez. Je n'avais pas envie de voir la honte. Parfois, les femmes ne veulent que des hommes avec des muscles et pas des coeurs ou des idées telles que les leurs... Peut-être louperais-je les étincelles, mais au moins, je ne verrais pas la honte.
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Jeu 25 Fév - 20:25  
 
Holdin' me closer till our eyes meet
Eliott & Casey



Tout ce suspens… mais vraiment, que mijote-t-il ? Je trépigne d’impatience, comme une enfant la veille de Noel. Et puis ça m’émoustille un peu, aussi, surtout quand je le sens passer dans mon dos. C’est con, mais j’adore quand il est dans mon dos. Même s’il n’est pas câlin douceur comme il dit, ça nous est arrivé quelque fois de nous poser à deux, mon dos contre son torse et ses bras m’enveloppant. J’aime bien. Ça me donne l’impression d’être… en sécurité. Et là, j’ai le droit d’enfin ouvrir les yeux…

Et je pousse un petit cri de surprise. C’est bien Eliott ? Mon Eliott qui a fait ça ? Préparer une table élégante et pas une pizza à même le carton ? Et tout est… rangé, dans une ambiance… Je renifle, pour identifier enfin l’odeur.

« Tu as même pensé aux spaghettis ! »

Je me tourne vers lui en souriant. Il s’est souvenu de ça, du fait que ce soit mon plat favori.  Alors que je n’ai pas le souvenir de le lui avoir répété souvent. J’ai dû mal à croire qu’il ait pris la peine de faire tout ça. C’est un tantinet cliché mais en fait… j’aime bien. Personne ne m’a jamais sorti le grand jeu comme ça et je ne pensais pas être le genre de fille à qui ça plairait mais… faut croire que si. Je passe mes bras autour de son cou avant de me noyer dans son regard et de l’embrasser. D’abord sagement. Puis un peu moins sagement, mes doigts dansant sur sa nuque et dans ses cheveux. Puis je me décolle légèrement de lui.

« Tu sais que je suis mauvaise cuisinière mais… j’ai pensé à ramener le dessert…»

Je tire doucement sur mon décolleté pour qu’il puisse, juste en baissant les yeux, avoir un petit avant-goût de ce que je lui réserve au chaud pour la suite, l’œil mutin. Et enfin je reprends ma position favorite, mes bras autour de son cou.

« Tu as dû passer des heures à tout préparer. C’est superbe, mais je pourrais y prendre gout. Par contre, hum… il y a quand même un inconvénient. »

Je fais une petite moue déçue, volontairement exagérée, avant de prendre une voix faussement peinée.

« Si je te remercie comme j’en ai envie… ça va être très froid quand on va pouvoir manger. »

Encore un baiser et je me recule, sinon le repas allait réellement être froid. Me sentant toute légère, je fais quelques pas dans son appartement admirant tout son travail. Je ne suis pas sûre que lui et moi ayons déjà eu un diner en tête à tête romantique. Avec n’importe qui d’autre ça me semblerait ridicule. Mais bizarrement, pas avec lui. Je me sens un peu mal à l’aise, n’étant pas habituée à cela, mais ce n’est pas désagréable, loin de là.

« Tu sais que je ne ferai pas comme dans ce vieux dessin animé, je ne mangerai pas de boulette que tu m’auras offerte avec mon nez. »

Parce que ça, en vrai, ce n’est pas super sexy. Un peu dubitative quant à la marche à suivre pour le reste de la soirée, je lui désigne la table.

« On s’assoit avec un bon verre de vin ? Ou tu me cache encore des choses ? »

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 Âge du personnage : 31 ans
Dim 28 Fév - 17:28  
 

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 Les matins cosys, les soirées en amoureux, ça n'avait jamais été mon truc. J'étais plus du genre à passer directement à l'action ou à se regarder une série avec une pizza. Oui, rien de très glamour pour un couple ou ne serais-ce que pour une relation. Aujourd'hui, il n'y avait rien qui m'interdisait de faire la même chose, on était même pas la Saint Valentin, bref. J'avais aucune raison particulière pour faire tout ça… Et c'est certainement pour ça que je l'ai fais. Parce que je n'étais pas poussé par les autres ou par Casey ou par une fête commerciale que je digérais très mal.

J'avais envie d'une soirée comme j'en avais encore jamais vécu et c'était peut-être avec Casey que je voulais faire ça. Je ne sais pas très bien qui m'a influencé pour cette soirée… Mon meilleur ami peut-être ? Lui, au moins, il savait rester avec une nana un bon bout de temps… Dommage que la nana en question n'est autre qu'Ellie, ma petite sœur. Il m'avait souvent parlé de leur soirée en amoureux, chose qui me répugnait mais incroyablement, je m'étais instruit grâce à leur relation. Chose que je n'avouerais jamais, bien entendu.

Elle m'embrasse avec envie, me laissant croire par ça, que je suis le seul homme au monde capable de lui faire ça. Et je me laisse me perdre dans ses lèvres et sur son corps. Mes yeux clos, ce n'est que lorsqu'elle dérobe ses lèvres des miennes qu'elle se remets à parler. Son plat préféré ? Eliott un point pour toi. Je lui souris et je la laisse découvrir toute les petites choses que j'ai pu faire. J'avais ranger, nettoyer, ça sentait clairement bon vu que j'avais aéré le tout le matin. Elle me dit qu'elle a apporté le dessert. Je la regarde un peu perdu, confus, je ne lui avais rien dis pourtant, comment pouvait-elle savoir ? Puis elle n'a pas de sac plus que d'habitude. Je n'avais rien laissé filtré… Tant de pensées cogitaient dans ma tête que ce n'est qu'en baissant les yeux que mon ventre se mit en éveil. « Tu n'aurais pas pu faire mieux. » Mon sourire se fait en coin. Elle vient m'embrasser doucement, quelque peu chastement comme le précédent. Mais je ne peux résister à cette attraction que j'ai pour elle et la serre un peu plus contre moi. Mes mains qui étaient dans son dos descendent de plus en plus pour venir se mettre sur l'embrasure de ses reins. Elles dansent comme les siennes le font dans mon cou. J'aime ce qu'elle fait, et je n'ai pas envie de lâcher ses lèvres quand notre moment est fini.

Elle reste accrocher à mon cou et je n'ai qu'à baisser légèrement la tête pour que mes yeux plongent dans les siens. « Tu me connais, ce n'est qu'exceptionnel... » J'ai encore envie de l'embrasser mais je me rebute lorsqu'elle me dit qu'il y a un petit inconvénient. Mes sourcils se froncent, il n'y a que les femmes pour trouver la petite bête. Boudant intérieurement, peut-être même mes sourcils légèrement froncés, je l'écoute, et ce n'est qu'au fil de ses paroles que mon sourire revient. Un baiser et s'écarte de moi. « Ne me fais pas ça… Puis de toute façon, je pourrais te sauter dessus même si tu manges des pâtes alors... »

J'en profite pour aller voir mes cuissons. Ca dégage un doux parfum alors, ce ne doit pas être mauvais… Quoi que j'ai déjà mangé un sandwich comme ça une fois… Je ne vous dis pas les dégâts qu'il m'a causé. Je prends une spatule pour goûter, je ne voudrais pas l'empoisonner. Quoi que… Si je lui dis que ce n'est pas bon, le dessert serait l'entrée… Je me tâte, mais au contraire, je ne m'écoute pas et j'éteins les plaques avant de disposer dans les plats. Je retourne vers elle et l'invite par un geste de la main à s'asseoir. « T'es sûr ? J'suis très bon au lancé de boulette par le nez… Trois fois vice champion du monde… Ce clochard a toujours la première place ! » Je ris et j'embrasse son front. Le vin n'est pas loin, déjà débouchonner. Je glisse la boisson bordeaux dans le verre prévu à cet effet, l'instant d'après je lui tends le sien et je prends le mien pour m'installer à ma place. « A la notre… Non ? » Je lui tends mon verre pour trinquer. Dès que cela fut fait, je lui tends un sourire. Ne pouvant me contrôler, mon regard se perds sur son corps qui est comme mon plat d'entrée. Je prends quelques gorgées de ce dernier. « Désolé, mais maintenant que j'ai vu ce qu'il y avait sous tous ces vêtements, j'ai faim, pas toi ? » Je n'attends même pas qu'elle ait répondu pour aller faire le majordome et lui servir les plats. Les présentant sur la table. « Spaghettis, Bolognaise. » dis-je avec un petit accent italien. « Je ne permets pas de te servir… Sinon, tu vas encore dire que je t'en met des tonnes. »
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 Âge du personnage : 25 ans
Dim 28 Fév - 19:57  
 
Holdin' me closer till our eyes meet
Eliott & Casey



J’ai connu des histoires avant lui, comme il a connu bien d’autres femmes avant moi. Mais il est le premier avec qui j’ai vraiment envie que ça marche. Et je me dis que si personne d’autre que lui ne pose ses mains sur moi comme lui, eh bien ce n’est pas grave du tout. Parce que ça fait six mois et que ça me fait toujours le même effet. Et qu’il faut se faire une violence terrible pour s’arrêter. Je me fiche que ce repas ne soit qu’exceptionnel, j’aime notre relation telle qu’elle est, et puis le côté extraordinaire en fait tout le charme en plus. Je ris à ses bêtises.

« Tu l’auras ce clochard, je t’entrainerai. »

En parlant d’entrainement, il faudrait que je passe plus régulièrement au dojo. Je ne sais toujours pas produire et contrôler l’électricité, contrairement à lui. C’est aussi ce que j’aime en Eliott. C’est un Bender accompli. Peut-être que j’ai senti le feu en lui la première fois, je ne saurais dire. Je l’avais déjà repéré avant, au dojo… J’avais déjà vus ses muscles bien dessinés, la précision de ses coups. Je l’avais repéré avant même de savoir son nom. En tant que future grande journaliste, j’aurais dû me réjouir quand j’avais compris qui était son oncle. Eh bien aussi surprenant que cela puisse paraitre, je n’en ai rien eu à foutre. Et je m’en fous toujours.

Je trinque en souriant, revenant au moment présent. « A nous et à tes talents de cuisinier. » Je porte mon verre à mes lèvres, n’en buvant que quelques gouttes. Petites gorgées par petites gorgées, pour étaler, étendre la durée d’un verre. Programme de sevrage. ça fait plusieurs années déjà mais je continue à être vigilante, même si depuis quelques mois, je vois de moins en moins ce qui pourrait me faire aussi mal que jadis. Je suis comme en sécurité maintenant. Je n’ai plus mal depuis six mois, même la douleur des silences de mon frère n’est plus aussi pénible. Au lieu de ça, je ne fais que sourire, comme maintenant, comme une idiote. Les plats arrivent devant moi, et effectivement, il n’a pas lésiné sur la quantité. Heureusement que je maintiens ma force avec l’art martial !

« Effectivement, on est bon pour des séances de sport intensives avec tout ce que tu nous as préparé…  heureusement qu’on connait un moyen agréable de brûler toutes ces calories. »

Même si j’adore combattre contre lui, de Bender à Bender, j’ai tout de même une préférence pour un autre sport pour lequel nous sommes parfaitement doués. Je me sers donc, en quantité suffisante avant de le servir à son tour et de goûter ces fameux spaghettis si italiens. On n’a pas fait ça souvent, de manger en tête à tête, mais c’est sympa. On réussit à parler de tout et de rien, de son boulot, du mien qui peine à décoller, des films qu’on pourrait voir, de la meilleure pizza – un vaste sujet de débat ! – alors que mon pied glisse contre le sien. J’ai besoin d’avoir un contact avec lui, c’est comme ça. Il m’a acceptée, avec mes tares et c’est assez bizarre en fait. Quand je remarque que j’ai fini mon assiette mais qu’il reste encore quelques pates dans la sienne, je me lève pour aller me rassoir sur ses genoux et jouer avec sa fourchette.

« Il me semble qu’ils faisaient quelque chose de particulier dans ce dessin animé…»

Je lui tends la fourchette pour qu’il avale les pâtes… tout en attrapant du bout des doigts l’extrémité d’un spaghettis. Je compte bien lui voler un baiser comme cette chienne ! Et non, cette pensée n’a rien de vulgaire ou d’insultant. Alors comme deux grands débiles on se retrouve à remonter un spaghettis pour s’embrasser. Mes lèvres s’égarent un peu, dans son cou notamment. J’ai chaud. Par ce qu’il éveille en moi, parce que le feu appelle le feu aussi. Je sens mon pouvoir qui me brûle les veines autant que mon désir. J’ai envie de lui dire des mots, des mots que je n’ai ni dits ni pensés depuis très longtemps, mais ils ne sortent pas. Pour quelqu’un habitué à manipuler les mots à l’écrit, je suis bien misérable maintenant. J’ai juste envie d’oublier le temps avec lui dans son lit, de regarder un vieux film moisi qui nous fera rire et dont je ne verrai pas la fin parce que je me serai endormie avant.

« Dis-moi que tu n’as pas prévu de dessert parce que je compte te montrer ce qui a été censuré après cette scène dans le dessin animé. »

Et comme pour lui prouver, j’augmente légèrement la température de mon corps. Peut-être qu’un jour je lui demanderai de m’apprendre à atteindre le degré de maitrise que je n’ai pas encore, mais pour le moment, cela me convient à ravir.

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Mar 8 Mar - 19:21  
 

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C'était peut-être elle la femme de ma vie, peut-être était-elle devant moi avec cette douce tenue qui aiguiserait mes sens. Mes yeux ne sont que sur elle, car je ne veux qu'elle. De sa taille cambrée, elle est en face de moi, l'unique table me sépare de celle à qui j'ai confié mes sentiments. Est-ce de l'amour ou une attirance qui continue son chemin, je ne saurais le dire, peut-être même qu'elle ne pourrait le dire ? Le temps passe vite et lentement à la fois, mon attention est sur elle mais elle est aussi sur tout le reste. Ai-je bien coupé les plaques ? Ai-je bien tout préparé ? J'ai rien oublié ? Bref, je lui souris et lui fais des blagues pour détendre l'atmosphère, aussi pour me détendre.

Sa jambe vient contre la mienne et je ne bouge pas pour autant, je sens la chaleur de son élément, je sens qu'elle vit. C'est étrange à quel point être avec un bender du même élément que soi est bon ne serais-ce que pour le moral. Elle n'a jamais froid, tout comme moi mais nos corps l'un contre l'autre arrivent à trouver une température, une chaleur agréable, peut-être supérieure à la moyenne, mais rien ne nous dérange. Nous savons aussi que nos caractères sont parfois les finitions de nos éléments. Ils sont une partis de nous et seule, elle peut comprendre ce qui peut se passer en moi. Lorsqu'elle finit son assiette, j'en suis encore sur la mienne. Je continue à manger, comme les vrais italiens, une fourchette dans une main, une grande cuillère dans l'autre.

Sans prévenir, mais bien sûr je l'avais vu venir, elle se cale entre moi et mon assiette. Un sourire fends mes lèvres avant de lever mon regard vers le sien. « Il me semble qu’ils faisaient quelque chose de particulier dans ce dessin animé… » « t'es sûre ? Je ne me souviens pas du moment où il la poignarde à coup de cuillère parce qu'elle s'est mise entre l'assiette et l'homme. » Je ris et la regarde faire, nous mangeons le spaghettis avant de poser un baiser sur les lèvres l'un de l'autre. Puis ses lèvres plongent vers mon cou. Ma tête bascule en arrière pour la laisser faire, douces caresses d'un soir en amoureux. Mes mains elles, s'amusent sur son corps, doucement afin d'éveiller plus de sensations en elle. « Dis-moi que tu n’as pas prévu de dessert parce que je compte te montrer ce qui a été censuré après cette scène dans le dessin animé. » « Ah oui ? » Lentement je la fais redescendre sur le sol, un sourire espiègle ne quitte pas les lèvres après m'être lever à mon tour. « Viens me montrez ça. » Je prends sa main pour qu'elle me suit dans un endroit que nous connaissons bien, cette chambre qui a déjà connu nos ébats et qui en connaîtra un nouveau ce soir.
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Jeu 10 Mar - 22:44  
 
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Eliott & Casey



Je joue avec un pétale que je fais glisser le long de son torse alors que je suis blottie contre lui dans le lit. J’ai été surprise en entrant dans la chambre. Il avait vraiment peaufiné les détails ! Mais c’est très vite passé au second plan, car nous avions bien des choses en tête. Et nous avions passé un très, très, très bon moment. Je profite de ce moment de répit, bien au chaud contre lui, comme bercée par sa respiration. En tout cas, je suis contente. L’ensemble de lingerie sexy a eu l’effet escompté.

Je dépose un baiser sur sa peau, pensant à tout un tas de choses, mais surtout au fait que je suis bien avec lui et que je n’ai pas du tout envie de bouger.

« Et si on restait là tout le temps ? Genre on se ferait livrer, j’écrirais d’ici et toi… Hum… tu serais un flic 2.0 menant des enquêtes sur le net. Ça ne te dit pas ? »

Je suis sûre que ce serait la belle vie. Non que je sois en train d’imaginer ma vie avec lui, on n’en est pas encore là. C’est juste que là, je trouve ça amusant comme perspective. Même si, on est d’accord, en réalité, on ne supporterait pas de ne pas bouger. C’est juste que là, tous les muscles de mon corps sont épuisés. Et que son torse est un oreiller particulièrement confortable. Un peu pensive, je laisse mes doigts caresser doucement sa peau. Après tout ce qu’il m’est arrivé, je ne pensais pas qu’un homme pourrait m’accepter, totalement. Accepter ce que j’avais pu faire, ce que je pouvais être. Je ne pensais pas me sentir en sécurité. Un psy aurait beaucoup à dire. Abandon du « faux » père, père biologique inconnu, abandon du frère… J’ai un sacré passif avec les hommes… si en plus on compte mon premier…

« Je suis contente… »

Je n’arrive pas à prononcer la suite. J’ai toujours du mal à parler de « sentiment ». On n’en a jamais vraiment discuté. On sait qu’on est bien ensemble. On sait qu’on ne va pas voir ailleurs. On prend les choses comme elles viennent sans planifier quoi que ce soit. De toute manière, je paniquerai je crois. Alors que me dire qu’on va se regarder un bon film en trainant dans son lit, ça, ça me plait. Et ça ne me fait pas peur. Mais ça manque de trucs à grignoter dans cette chambre. Je me serre un peu plus contre lui si c’est possible.

« Sérieusement… t’as acheté des magazines de filles pour préparer tout ça, avoue !»

Je lui fais un grand sourire, avant de déposer de petits baisers sur ses lèvres. Je l’imagine tellement, honteux, en train d’acheter ces magazines et les lire en secret !

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Ven 11 Mar - 11:30  
 

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We keep this love in this photograph, we made these memories for ourselves. Where our eyes are never closing... our hearts were never broken, times forever frozen still...
Le moment que j'avais passé avec elle était l'un des plus charnel et des plus agréable que nous ayons passés. C'était avec un sentiment de bien être, que je restais tout contre elle et elle tout contre moi. Le drap recouvrait mon corps nus et le sien aussi. Nous étions là, calmes, en reprenant quelque peu des forces après tant d'énergie dépensée dans la danse de nos corps. Je fermais les yeux, car c'était mieux pour me relaxer. J'avais tout de même gérer avec brio ma soirée et au final, tout avait plus à la jeune femme que j'avais dans les bras. Caressant le haut de son dos, lorsqu'elle avait la tête posée sur mon bras, silencieux. Je ne disais rien car je n'avais plus rien à dire. Mes pensées m'absorbaient et m'entraînaient dans les abysses.

« Et si on restait là tout le temps ? Genre on se ferait livrer, j’écrirais d’ici et toi… Hum… tu serais un flic 2.0 menant des enquêtes sur le net. Ça ne te dit pas ? »  « Tu sais bien que ce n'est pas possible. Tu t'enflammes rapidement, petite flamme. » Une habitude aussi que j'avais pris de parler d'elle en nommant son élément. Elle ressemblait tellement à son élément que s'en était presque troublant. Personnellement, j'avais appris à tempérer mon caractère que j'avais très expressif lors de mon enfance. Apprenant que mon élément, n'était qu'une succession de moi, un qualificatif de plus, que je pouvais choisir ce que je voulais montrer aux autres. Le calme était donc devenu une partie de moi. Comme un loup qui dort.

« Je suis contente… » dit-elle et j'ouvre à nouveau les paupières pour venir capter la prunelle de ses yeux, ou ce que je pense l'être. « J'ai déployé la totalité de mes capacités pour cette soirée, alors, j'espère bien. » une touche d'humour, car il est compliqué pour moi d'être totalement franc. Je ne peux pas me permettre de lui faire penser des choses qui l'enflammeront. Je reste sur mes gardes, toujours, inconsciemment.

« Sérieusement… t’as acheté des magazines de filles pour préparer tout ça, avoue !» « Tu croyais que je cachais quoi sous mon lit ? Des femmes nues ? Et bah non, c'est catalogue de maison. » dis-je avant de partir dans un fou rire à l'idée de ce qu'il y avait sous le lit. « Ne regarde pas sous le lit, t'as pas envie de savoir ce qu'il y a en dessous. » Mon rire se mêla au baiser que je lui donna et je nicha mon nez dans ses cheveux.
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HRP: Je ne prendrais plus cette fiche, elle est trop longue x)
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Ven 11 Mar - 23:02  
 
Holdin' me closer till our eyes meet
Eliott & Casey



« Petite flamme ». Il n’y a vraiment que lui pour me surnommer ainsi. Mais il a raison. Petite flamme. C’est vrai que j’ai tendance à m’enflammer – en bien comme en mal – pour rien, que je peux être d’une colère dévastatrice ou d’une douceur réconfortante. Vraiment pas une bender de feu pour rien. Même si dans le genre, les benders eau sont pas mal non plus, suffit de voir mon frère. Mais j’essaye de ne pas trop penser à lui, me concentrant sur le souffle d’Eliott qui me berce. Je souris à sa déclaration. Ah ça, il en a fait des efforts, lui qui normalement n’est pas romantique pour deux sous… Je sais qu’on ne se dit pas les choses mais… ça veut bien dire quelque chose.

Il a ce chic pour me faire rire. Je ne sais pas ce qui serait le plus ridicule. Des nanas sous le lit ou vraiment un catalogue de maison ? En même temps, s’il y avait des femmes nues, il y aurait aussi un incendie. Assez violent.

« Ya quoi sous le lit ? Je veux voir laisse-moi voir, Eliott, laisse… »

Ma phrase se termine dans un fou rire, en sentant son baiser dans mon cou, alors que j’ai fait mine de vouloir me pencher pour regarder sous le lit. Je noue mes bras autour de lui, me collant le plus possible à son corps. Je sens que de nouveau mon corps s’échauffe. Petite flamme hein… Si je n’arrête pas de l’embrasser, je ne garantis plus rien.

« Hum… au fait… j’espère que tes voisins ne sont pas là. Je me souviendrai toujours de la fois où ils ont frappé comme des tarés parce qu’on faisait un peu trop de bruit. »

Je ris à ce souvenir. Surtout qu’il est assez tard, mais je ne fais pas partie des gens qui s’endorment après une nuit torride. Ça me réveille en fait. Donc là je suis partie pour dormir tout le matin, mais pas du tout ce soir. Ça a du bon, parce que j’ai pu le voir s’endormir une ou deux fois. J’avais jamais réalisé que ça pouvait être sexy un homme qui dort. Et il y a autre chose que j’aime faire après une nuit d’intimité. Le repoussant un rigolant, je lui dépose deux trois baisers sur les lèvres avant de me lever, dévoilant totalement ma nudité, mais il y a longtemps que je ne suis plus pudique sous ses mains ou ses regards. En trottinant je quitte la chambre, direction la cuisine, pour revenir aussi vite, avec des chips et d’autres cochonneries en prime. Je m’emmitoufle très vite dans les draps, parce que ça caille un peu quand même. J’adresse à Eliott une moue parfaitement innocente. Bah quoi ? Il sait que j’ai toujours faim après les galipettes.

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Mar 22 Mar - 7:45  
 

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Casey était là, dans mes bras. Le monde pouvait arrêter de tourner et mon bonheur n'en serait pas moins immense. Pour une fois, rester auprès d'une jeune femme plusieurs nuits consécutives ne me faisait pas peur. Elle était ce brin de folie à la monotonie de mes jours, elle était la douceur que je n'avais pas et elle savait manier les mots comme je savais jouer des coudes. Mon opposé et mon pareil. Les idées de ces moments d'amour, de tendresses étaient rares dans ma vie, il est clair que je n'ai jamais manqué d'amour, ni même d'attentions, mais tout se jouer peut-être ici, dans ce lit. Un tournant de mon histoire pouvait se jouer ici même, grâce au protagoniste à mes côtés. Nous rions comme des gosses, nous parlions comme des gens d'une même famille et nous nous adorions comme si elle pouvait être ma meilleure amie. Plus rien n'a son pareil lorsqu'elle est loin de moi et le paysage peut défiler à une vitesse prodigieuse, je resterai fixé sur elle et non sur ces campagnes.

Je saisi alors ses mains pour qu'elle n'aille pas chercher ce qu'il y a sous le lit. Nos rires se mêlaient et je vins l'embrasser dans le cou. Son corps était un appel à la tentation. Ma température était bien haute maintenant et je ne faisais que brûler de désir pour cette fille. Elle profite de mes douceurs avant de faire revenir à ma mémoire ce soir où les voisins n'en pouvaient plus de nos bruits. Cette fille était toujours raisonnable, son seul pécher était de vivre avec moi. Et lorsque nous nous retrouvions tous les deux, le monde n'existait plus. « On pourrait le faire tout les soirs, je pense qu'ils se lasseraient bien vite de toquer contre les murs. » J'eus un petit rire avant d'ajouter. « Ils vont prévenir les collègues pour tapages noctures… Ca, ça serait gênant ! » Je nichais mon visage dans son cou, par simple envie d'y rire. « Et puis… » J'embrassais son cou une fois.« ça ne me dérangerait... » une seconde fois. « pas du tout... » une troisième fois. Je mettais alors les draps entièrement sur nous avant de venir l'embrasser et la caresser. La faisant mienne, une fois encore.
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Mer 23 Mar - 14:55  
 
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Eliott & Casey



L’idée de voir les collègues d’Eliott débarquer me fait bien rire, je dois le reconnaitre. Surtout s’il leur ouvre en petite tenue. Genre ça ne le dérangerait pas ?! Allons donc, c’est… mes pensées se perdent, à cause de ses baisers et de ses mains. Je ris, avant de l’aimer une nouvelle fois, malgré les paquets de cochonneries que j’ai ramenés pour manger.

Je me réveille contre lui, un bras et une jambe l’enveloppant. C’est finalement son corps qui me tient plus chaud que la couverture. J’émerge difficilement, frottant mon nez sur sa peau, déposant un baiser sur son épaule. C’est vrai qu’il est pas mal quand il dort. Doucement, pour ne pas le réveiller, je m’extrais hors des draps. J’enfile juste une culotte avant de lui piquer sa chemise pour couvrir ma nudité, et de ramasser les paquets tombés à terre pendant nos ébats. Je ramène le tout à la cuisine, avant de préparer le petit-déjeuner. Il est tôt, mais je dors peu, ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau par contre, et qui me fait bugguer un instant, c’est cette aisance que j’ai, alors que je ne suis pas chez moi. Je sais où sont les tasses, le pain, le beurre, le bacon, les œufs, les couverts et je me sers comme si c’était normal… Est-ce que ça l’est ? Ça me fait un peu peur ces moments de « vie commune ». On n’a jamais discuté de cela, lui et moi. Je ne sais pas si c’est ce qu’il veut, ce que je veux… Je n’en sais rien. J’entends alors des pas…

« Hey toi… Moi qui voulais te préparer le petit-déjeuner et te l’apporter au lit. C’est raté. Bien dormi ? »

Une question horriblement banale tandis que je l’embrasse. D’un autre côté, j’oublie toutes ces appréhensions quand il s’approche et pose ses lèvres sur moi. Je suis bien. Juste ça c’est… ça ne se refuse pas.

« Tu as prévu quelque chose aujourd’hui ? Oh, attends, ne bouge surtout pas, reste comme tu es ! »

Je m’écarte, pour aller m’emparer de mon téléphone avant de me coller de nouveau à lui, et de brandir l’appareil face à nous, de me hisser pour lui claquer un baiser sur la joue, tout en prenant une photo.

« T’étais juste trop craquant avec ta tête d’endormi. Et puis ça me fait un bon chantage… toi que ça ne dérangerait pas du tout que tes collègues te voient alors que tu es occupé avec ta copine… »

Malicieuse, je lui adresse un regard moqueur.

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Mer 30 Mar - 20:14  
 


HOLDIN' ME CLOSE TILL OUR EYES MEET.

 La femme qui partage un bout de vie avec moi n'est que sourire et douceur. Je ne me lasse pas d'elle. Lui faire l'amour, comme lui faire les yeux doux, ça je sais le faire. Elle ensorcelle mon corps et j'hume son parfum avec volupté. Après nos derniers efforts et un orgasme nous réunissant, je me suis endormi, la tête dans le creux de son cou  pour ne pas perdre une seconde son parfum de braise. Ce n'est que le lendemain matin que je me réveille avec une place vide à mes côtés, j'enfile un caleçon rapidement pour m'aventurer dans l'appartement que j'occupe. Où est-elle ? « On ne peut rêver d'un meilleur sommeil, fire. » Nous nous embrassons pour nous dire bonjour. Un sourire se glisse sur mes lèvres, dieu que j'aime son goût sucré. Ses questions envahissent mon esprit encore embrumé, mais je lui réponds par un mouvement de tête. Mécanique, je ne parle normalement pas le matin, ce n'est pas dans mon habitude. Je me force cependant, comme tous les matins à lui être poli, par amour. « Non. » Comme un volcan en éruption, on ne peux dire ouf et aussi rapidement, elle prit une photo de nous, ma tête comateuse en premier plan sur le cliché. Je regarde pendant quelques temps la photo qu'elle vient de prendre de nous. La première photo que nous ayons ensemble. C'est assez étrange, je n'aime normalement pas ce genre de chose, ces niaiseries. Je ne suis pas ce genre de gars, qui se laisse avoir par une relation, je vis ce rapprochement de façon consciente et sereinement. Mais rien n'y fait, rien ne vient, ça ne me dérange pas qu'elle fasse ça si ça peut lui apporté un sourire sur les lèvres.

« tu sais très bien que non, ça ne me dérange pas qu'ils nous voient. Puis c'est pas comme s'ils avaient pu ignorer que l'on se connaissait. Quand tu viens au poste, c'est limite, si les ampoules ne grillent pas. » Ma bouche est pâteuse, mais j'arrive tout de même à dire quelques mots. Un sourire et je prends le mug de café qu'elle a préparé à mon intention. Il n'est pas trop chaud, je peux en prendre plusieurs gorgées. Mon esprit se fait plus clair, je regarde autour de moi passant une main dans mes cheveux décoiffés. « Et dire que maintenant, je dois tout ranger... » et par tout ranger, c'était remettre tout le bordel dans son état chaotique. Maintenant, j'ai cette haleine légèrement sucrée et amère à la fois, le café embaumant mes lèvres. 
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HJ: J'ai changé de présentation, l'autre me saoulait. Désolée.
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Mar 5 Avr - 1:30  
 
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Ce n’est que lorsque je mets la photo en fond d’écran que je me rends compte que c’est bizarre. Enfin que ce sont les couples niais qui font ça. Il a pris tellement d’importance dans ma vie que me voilà à avoir envie de le voir tout le temps. De l’avoir toujours avec moi. C’est idiot, ça ne fait que six mois. Ou déjà six ? Même si on n’a pas vraiment officialisé les choses, on ne les cache pas, et je dois reconnaitre qu’il a raison, nul, à moins d’être idiot ou aveugle, ne peut croire qu’il n’y a rien entre nous.

« Déployer autant d’efforts pour mettre une jeune fille pure et innocente dans son lit, ça se paye, que veux-tu. »

Je dépose un baiser sur son épaule en passant à côté de lui. Il est marrant, à galérer comme ça à se réveiller. Je n’ai jamais eu de problème pour ça personnellement. Par contre, j’ai peut-être exagéré sur le « pure et innocente », mais cela, il le sait. Tout comme on sait qu’il n’a pas fait tout cela juste pour m’avoir. Il m’a eue encore plus simplement il y a six mois ! Mais c’est assez nouveau pour moi, que quelqu’un veuille comme cela me faire plaisir. Et déployer une tonne d’efforts pour cela. J’ai mené une existence très égoïste jusqu’à présent. Seul mon frère pouvait m’approcher. C’est un peu différent aujourd’hui.

« Vu que j’ai largement profité de tout ton bordel, je pourrais éventuellement t’aider à ranger. Si tu peux me supporter encore un peu. »

Je n’en reviens pas des mots qui viennent de franchir mes lèvres. Je n’aime pas vraiment le ménage moi non plus. Mais quelque part, je me dis que si je lui donne un coup de main, je pourrais rester encore un peu. C’est idiot, on dirait une adolescente amoureuse pour la première fois et qui essaye de trouver des excuses les plus bidons les unes que les autres pour rester avec « le » garçon. Le travail peut attendre, les entrainements au dojo aussi. Les choses auraient été plus simples si je l’avais rencontré à mes dix-sept, si ça avait été lui et pas l’autre. Je n’aurais pas coulé. Je n’aurais pas connu l’alcool et les faux plaisirs liés à la drogue et aux paradis artificiels. J’aurais surmonté tout avec lui. Je n’ai eu aucune faiblesse depuis six mois. La première fois depuis environs trois ans que je ne pense plus aux addictions, que je peux boire un verre de vin sans craindre de rechuter. Je sais que je ne devrais pas m’attacher autant, que ce n’est pas très bon. Mais je n’y peux rien.

« Alors ? J’enfile mes vêtements et je t’aide ? »

Hum, par contre, je dois reconnaitre que la robe de soirée pour faire du rangement et de la vaisselle, ce n’est pas le meilleur plan du monde, mais quand on veut, on se débrouille toujours, n’est-ce pas ?
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Sam 9 Avr - 12:26  
 


HOLDIN' ME CLOSE TILL OUR EYES MEET.

 Les journées passées à deux n'étaient pas les plus courantes dans notre relation. Après tout, j'ai un travail très prenant, parfois, il fallait tout arrêter pour que je puisse être sur les lieux d'un crime dans l'heure qui suivait. Ce n'était pas surprenant de tout laisser tombé à la dernière minute, maintenant, elle connaissait la cache pour cacher la clé. Elle connaissait bien des choses, elle connaissait mes sœurs, elle connaissait mon meilleur ami, Wren qui parfois passait à l'improviste et qui parfois était bien arrivé à l'improviste, si vous voyez ce que je veux dire. En tout cas, je ne m'étais jamais senti seul avec elle. Je parlais peu. Riais beaucoup. C'était un bien fou d'avoir une journaliste à mes côtés. Elle me fliquais autant que je la fliquais, c'était parfois très drôle. Je ne parlais que pour poser des questions la plupart du temps et je me battais contre moi même pour être plus ouverte. « Ca paie. » je glisse mes mains sur ses épaules avant de l'embrasser. Ses lèvres m'attirent, c'est bien plus fort que moi. Elle dépose ensuite un baiser sur mon épaule. Je souris. Rien de mieux à Washington city. « Je ne sais pas… T'en bien chiante ma douce… Et tu ne ranges pas à ta manière, mais à la mienne, sinon tu auras ton cul sur le pas de la porte. » Je ris et je continue de boire du café comme si c'était de l'eau. Je regarde autour de moi avant de soupirer. Je vois les plats d'hier soir que nous avons laissé sur la table, tel quel. Je les prends et va les mettre au lave vaisselle. « Ouais, pas de soucis, tu peux prendre un tee-shirt et l'un de mes caleçons, parce que tu pourras pas fourrer tes fesses dans mes jeans, sans ceinture. » Je ris et je relève les yeux pour la voir s'en aller vers l'arrière de l'appartement. Je ne peux me résoudre de tout faire maintenant. Alors, comme d'un commun accord avec moi même, je me ressers un mug de café et va me posé dans mon fauteuil en allumant la télé. Il n'y a pas grand-chose qui me plait, alors dès que je tombe devant un épisode d'Oggy et les cafards, je le laisse et comate tranquillement devant ce dernier.
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Mar 12 Avr - 18:17  
 
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Je lui adresse un visage tout autant amusé que faussement choqué, en riant. Moi chiante ? Alors que je suis adorable et que je lui propose en plus de l’aider à ranger ! Mais qu’il essaie donc de mettre mon cul dehors, je lui brûlerais ses jolies petites fesses avant ! Je m’amuse ensuite de sa proposition.

« Han, j’ai le droit de fouiller dans tes affaires ? J’espère que tu as planqué les photos de tes maitresses. »

Je plaisante mais c’est quand même un pas en avant. Parce que vraiment, je n’ai jamais approché de ses placards. Je vais alors dans la chambre… ça me fait vraiment bizarre. C’est con de trouver ça bizarre de toucher à ses caleçons sachant ce qu’on fait dans ce lit… j’essaye de ne pas trop réfléchir à ce que je fais, et j’enfile donc un de ses caleçon et un de ses maillots. Bah… en fait, ça ne me va pas si mal ! Bon, clairement, je ne sortirai pas comme ça, mais ce n’est pas si ridicule. Par contre ce qui l’est, c’est le spectacle qu’il m’offre quand je reviens dans le salon. Il est sérieux ? C’est comme ça qu’il range ? Hum… Qu’à cela ne tienne.

« Je vois que l’élan de motivation était bien court… on va voir si on peut y remédier… »

Et sans lui laisser le temps de répliquer, je m’assois sur lui, une jambe de chaque côté, pour l’embrasser chaleureusement, le réveiller un peu quoi… ou au moins une certaine partie de lui. C’est que j’ai appris comment le faire réagir… Sauf qu’au moment où ça pourrait devenir vraiment chaud, je le repousse fermement.

« T’auras le droit de jouer que lorsqu’on aura tout rangé. »

Oui, c’est très cruel, pour moi aussi d’ailleurs. Mais on est comme ça aussi, si on ne peut plus s’emmerder l’un l’autre, ça ne va pas le faire. Ce n’était pas exactement ce que j’avais prévu, mais du moment qu’on passe la journée à deux, ça me va. En espérant qu’il n’ait pas un coup de téléphone du travail.

Et comme pour l’encourager, je m’arme d’une éponge pour nettoyer la table. Si on m’avait dit que je ferai ça avec un homme un jour… je n’y aurais pas cru. La dernière fois que j’ai été avec quelqu’un aussi longtemps, j’ai dû « fêter » nos six mois dans une cave, en train de planer à cause des drogues ingérées. Je suis heureuse. La pente est remontée, et quand je suis avec lui, je ne ressens plus aucun manque. J’arrive même à supporter l’absence de mon frère.

Finalement, ma stratégie s’avère efficace, puisqu’il met la main à la patte. Bon, ailleurs aussi, vu qu’on dérape à un moment. Néanmoins, son appartement est bien rangé au final et ça aura vraiment été un chouette anniversaire. Et ce qui a été encore mieux, c’est qu’on ne l’a même pas formulé à voix haute, pas besoin de ça entre nous.

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